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À la rencontre du future de la mode responsable

À la rencontre du future de la mode responsable

En 2015, l’industrie de la mode a été surprise par le mouvement anti-mode lancé par le chasseur de tendances Li Edelkoort. Dans ce document, elle critique la production textile débridée qui ne vise que le profit. Selon elle, les prix professent que ces vêtements doivent être jetés et oubliés avant d’être aimés et savourés, en enseignant aux jeunes consommateurs que la mode n’a pas de valeur. La culture de la mode est donc détruite.

En effet, la « Fast-Fashion » a conduit à une situation où l’exploitation des travailleurs et l’utilisation de polluants toxiques sont la norme. Le coût du travail dans des pays tels que la Chine, le Bangladesh et le Cambodge représente moins de 1% de la valeur au détail d’un vêtement. Bien que cela puisse signifier des vêtements bon marché pour les consommateurs, le coût pour les travailleurs du vêtement est exorbitant. Ils doivent travailler de longues heures dans des conditions difficiles pour atteindre des objectifs de production élevés afin d’être « récompensés » par des salaires extrêmement bas.

En revanche, la « Slow-Fashion », dans toutes ses étapes, respecte l’environnement et la société. Non seulement elle valorise les personnes impliquées dans le processus de production, mais encourage également la consommation consciente. Aujourd’hui, la « Slow-Fashion » gagne en importance grâce à une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’ateliers de couture durables.

Aujourd’hui, le coton et le polyester représentent 80% des matières premières utilisées dans l’industrie textile (Sustainable Apparel Materials). Il est vrai que le coton biologique est plus durable que le coton conventionnel, mais il reste encore de nombreux défis à relever. Le coton biologique nécessite beaucoup d’eau et de terres. De plus, sa production n’est pas aussi efficace que celle du coton OGM, de meilleures solutions de remplacement sont donc encore nécessaires.

Ainsi, de nouveaux créateurs cherchent aujourd’hui à substituer le coton et le polyester par d’autres composants tels que la poudre de lait, proposée aujourd’hui par QMilk et sa jeune créatrice allemande Anke Domaske. (voir notre article de Septembre 2018 : https://www.pimpampost.io/2018/09/24/lait-perime-t-shirt/?fbclid=IwAR1Vdl9Mgu34smbfgbELcDMicFKriF5GGOm-UblTomjFqPLmdovOcDO_kWg)

Source :

https://consommerresponsable.com/la-slow-fashion/

https://www.qmilkfiber.eu/?lang=en

https://www.lesinrocks.com/2018/03/08/style/pour-en-finir-avec-la-fast-fashion-111055238/

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